Grégory Verté mènera la liste à Rixensart.

Grégory verté mènera la liste à Rixensart.

Menée par Grégory Verté, une partie de la liste a été dévoilée pour l’UC-PS de Rixensart. Catherine De Troyer sera seconde et je serai milieu de liste (13e). La liste est poussée par Ben Piquard (Dirigeant d’entreprise)… Les autres candidats dans l’article de l’Avenir en cliquant sur le lien …

Vous le savez, j’ai récemment été appellé à la Présidence de la Chambre. Conscient de la responsabilité de cette fonction, je prendrai celle-ci très à coeur.

Pour marquer le coup, j’ai l’honneur de vous convier à la conférence “Le Parlement, miroir de votre volonté”.

Les objectifs: vous rappeller le rôle essentiel de tout parlementaire, celui de traduire au travers de lois la volonté des citoyens, exprimée lors des élections législatives et vous éclairer sur la notion de temps qu’engendre un tel travail.

Un débat sera ensuite animé par Max Zimmerman, rédacteur en chef de TvCom; l’occasion pour moi de répondre aux questions qui vous taraudent sur le sujet, vous citoyens qui voulez en savoir plus…

André Flahaut.

Rendez-vous le 6 septembre 2010 à 20h00 à Chastre, Salle Espace 2000, Place de la Féchère

Rendez-vous le 13 septembre 2010 à 20h00 à Ittre, Théâtre de la Valette, rue basse 11-13

Infos et réservation: 010/ 816 182 ou valbarroit@hotmail.fr

Rendre à César ce qui appartient à César…

Calcul des cotisations sociales des indépendants :

Le PS se réjouit que la Ministre Sabine Laruelle rejoigne enfin le PS sur la question du calcul des cotisations sociales des indépendants. Certains tabous tombent enfin ! Le PS appelle dès lors la Ministre à suivre une autre proposition socialiste, visant à déplafonner progressivement les cotisations sociales des indépendants.
Une telle mesure ferait en sorte que les indépendants qui ont de très hauts revenus (plus de 70.000 euros nets, soit 4,6% des indépendants) puissent contribuer plus justement au financement de la sécurité sociale des indépendants, et permettrait ainsi d’améliorer significativement la protection sociale de 95% des indépendants.

En 2007, le PS déposait une proposition de loi (Doc. 52- 0136/001) visant à permettre aux indépendants de payer leurs cotisations sociales en fonction des revenus de l’année en cours – de manière anticipée donc, afin d’éviter que certains d’entre eux se trouvent en difficulté financière au moment de la régularisation.

La Ministre Sabine Laruelle avait alors balayé la proposition PS d’un revers de la main, fustigeant le «caractère électoraliste d’une telle démarche» et notre «méconnaissance du système des cotisations sociales des indépendants» (cfr une interview accordée à Trends Tendances le 23 mars 2007).

A l’époque, le PS partait du constat que les revenus des indépendants ne sont nullement garantis d’une année à l’autre, ils peuvent même être inférieurs à l’année de référence (antépénultième année). Dans ces cas là, l’indépendant se retrouve à payer des cotisations dont le montant est totalement hors de proportion avec ses revenus. Pour éviter ce genre de situation, le PS proposait de s’inspirer du système de retenue à la source pour les impôts. L’idée est donc de permettre aux indépendants qui le souhaitent, de verser anticipativement, au cours de l’année durant laquelle les revenus sont recueillis, leurs cotisations sociales. Ce système serait accompagné d’un dispositif de bonification ou de majoration selon que l’indépendant a trop ou pas assez versé anticipativement.

Le PS se réjouit dès lors que la Ministre reprenne mot pour mot sa proposition. Il se désole toutefois que la Ministre ait du attendre trois ans pour se rendre compte de la justesse des propositions du PS en faveur des indépendants.

Pour ce qui est du rattrapage intégral de la pension des indépendants par rapport à celle des salariés, constatant que Madame Laruelle se trouve dans l’incapacité de proposer une solution de financement, le PS souhaite rappeler humblement à la Ministre qu’il a aussi déposé une proposition sur le déplafonnement des cotisations sociales des indépendants.

Aujourd’hui, le système de cotisations sociales fait que les indépendants avec de petits revenus contribuent proportionnellement davantage que les indépendants avec de gros revenus. Jusqu’ici, les indépendants qui ont des revenus nets supérieurs à 70.096,42 euros ne participent pas à l’alimentation de la caisse de sécu des indépendants sur la tranche de revenus qui dépasse ce montant, ce qui est l’une des causes structurelles de la faiblesse financière de la sécurité sociale des indépendants.

Les socialistes plaident pour que les caisses de sécurité sociale des travailleurs salariés comme des indépendants soient correctement alimentées, non seulement pour garantir une pension digne aux indépendants, mais aussi pour assurer une couverture sociale équivalente aux travailleurs de plus en plus nombreux qui passent à la fois par le statut d’indépendant et le statut de salarié au cours de leur carrière.

23/02/2010
Le Président du PS, Elio Di Rupo, déplore l’annonce d’une vague de licenciements par la direction de Carrefour. Même si le personnel et les syndicats exprimaient des craintes depuis plusieurs semaines, cette annonce n’en est pas moins un véritable choc pour les centaines de travailleurs qui seront frappés par cette restructuration. Le PS exprime sa profonde solidarité avec ces travailleurs et avec leur famille.
Ces licenciements posent question sur la vision stratégique adoptée par le groupe en Belgique depuis plusieurs années. Ce manque de vision a aujourd’hui des conséquences dramatiques et il serait profondément injuste de faire porter sur les travailleurs des erreurs qui sont imputables à la direction de Carrefour.
Celle-ci doit assumer ses responsabilités et limiter au maximum les dégâts sociaux, en utilisant la première phase de la procédure Renault mais aussi en privilégiant toute solution alternative à la fermeture de magasins.
Le PS souhaite que Carrefour maintienne sa présence en Belgique sur la base d’une stratégie de développement commercial durable et respectueuse des travailleurs.

La relance du haut-fourneau B : réaction de Jean-Claude Marcourt

Le Ministre de l’Economie, Jean-Claude Marcourt, se réjouit qu’ArcelorMittal examine les conditions permettant le redémarrage d’un haut fourneau sur le site de Liège.
Il espère que cette étude aboutira à la relance à long terme de la phase à chaud liégeoise. Dans ce cadre, il tient à souligner l’attitude positive des organisation syndicales dans le cadre des négociations.
Le Ministre Marcourt tient à rappeler que la sidérurgie est un secteur structurant de l’économie wallonne, qu’ elle compte à elle seule, 10.000 emplois directs.
A ce titre, le Gouvernement wallon avait d’ailleurs chargé la SOGEPA « d’appréhender toutes les pistes permettant d’assurer la relance et la pérennité des secteurs liés à la sidérurgie au-delà de la crise économique actuelle et de lui formuler toutes propositions susceptibles de rencontrer ces objectifs sur base d’un projet s’inscrivant dans le cadre du développement durable ».
Aussi, Jean-Claude Marcourt souligne qu’il continuera à travailler avec l’ensemble des partenaires au développement d’une sidérurgie intégrée non seulement dans le bassin liégeois, mais aussi sur l’ensemble du territoire wallon

Victoire progressiste pour le droit des femmes dans l’Union européenne

Le Parlement européen vient d’adopter à une confortable majorité (381 pour, 253 contre) le rapport de Marc Tarabella sur l’égalité entre les femmes et les hommes dans l’Union européenne.
“Je suis extrêmement satisfait de constater que presque toutes mes propositions ont été adoptées”, se félicite Marc Tarabella, “en particulier celles visant à lutter efficacement contre la violence envers les femmes, à restreindre les stéréotypes sexistes et à réduire l’écart de salaire entre les sexes”.
Le Parlement européen demande notamment à la nouvelle Commission européenne de légiférer sur la prévention et la lutte contre toutes les formes de violence à l’égard des femmes, d’associer le congé de paternité au congé de maternité et de réviser la législation existante sur l’égalité de traitement entre les femmes et les hommes dans le travail.
Marc Tarabella a également insisté dans son rapport sur les effets potentiels de la crise sur les femmes, soulevant la nécessité d’intégrer les politiques d’égalité entre les femmes et les hommes dans les plans de relance de lutte contre la crise.
De plus, les Députés ont reconnu aux femmes le contrôle de leurs droits sexuels et reproductifs, notamment grâce à un accès aisé à la contraception et à l’avortement. Dans une Union européenne où la quasi-totalité des Etats ont légalisé l’avortement, cette reconnaissance aurait dû être naturelle. Mais il n’en est rien. Depuis 2002 et le rapport d’Anne Van Lancker (SPa), la majorité conservatrice du Parlement européen s’était toujours opposée à toute mention de l’avortement légal dans l’UE. Et le débat s’est concentré autour de cette thématique.
“Mon rapport se voulait complet et équilibré. Mais les conservateurs sont passés à côté du débat en remettant en cause le droit à l’avortement dans l’Union européenne”, a regretté Marc Tarabella. “Néanmoins, nous avons réussi à être largement majoritaires et à affirmer le droit des femmes à disposer de leur corps. Il s’agit d’un droit fondamental pour lequel des milliers de femmes se sont battues et se battent encore en Europe, souvent au péril de leur vie. Je n’accepterai jamais aucune remise en cause de ce droit “.

Le PS demande du respect pour les gens qui travaillent, mais aussi pour ceux qui ont perdu leur emploi

Pour le PS, la priorité est la relance de l’économie réelle, le soutien à l’investissement, aux petites entreprises et la création d’activités. C’est le sens de l’action de tous les ministres socialistes, tant au fédéral (plan de relance fédéral, mesures de crise,…) qu’au régional (Plan Marshall 2.vert, alliance emploi-environnement,…).
De nouvelles mesures de relance doivent être financées sur la base de prélèvements sur les revenus du capital et des transactions financières. Et un plan de relance européen doit être adopté.
Pour le PS, il est grand temps de lier les avantages fiscaux et les aides publiques à des conditions de création ou de maintien de l’emploi. Les députés socialistes Alain Mathot, Marie Arena et Camille Dieu ont déposé deux propositions de lois en ce sens, le PS appelle tous les partis à soutenir ces propositions.
1° Sur les intérêts notionnels: concrètement, il s’agit d’une proposition qui se veut claire et cohérente sur le plan économique: si une société fait des bénéfices et procède néanmoins à des licenciements collectifs, les intérêts notionnels lui sont immédiatement retirés. Si dans les trois ans, il y a un retour au même niveau d’emplois de qualité, alors l’avantage pourrait être rendu. C’est ainsi que nous entendons faire de cette aide fiscale un véritable incitant pour l’emploi !
2° Plus généralement, le PS souhaite que toutes les aides publiques à l’embauche (comme par exemple le plan win-win du gouvernement fédéral) ne puissent bénéficier aux entreprises qui procèdent à des licenciements collectifs, sans être en difficulté et qui cherchent à maximiser leurs profits.
La priorité doit être de soutenir la création d’emplois durables et de qualité. Vu les difficultés budgétaires actuelles, le Gouvernement doit concentrer ses efforts sur des politiques efficaces de soutien à la création d’emploi.
II. En matière d’accompagnement des chômeurs, le PS demande d’urgence une réforme intelligente du système pour faire en sorte que l’accompagnement mène réellement à l’emploi, et non à l’exclusion et au déclassement social
Pour le PS, on doit continuer à accompagner et former les demandeurs d’emploi : on ne peut les laisser seuls face à leur sort ! Les sanctions administratives et les sanctions pour refus d’emploi convenable doivent par ailleurs être maintenues.
Mais on ne peut ignorer les failles du système sur le terrain, concernent certains aspects du contrôledes efforts des demandeurs d’emploi pour trouver du travail :
a) dans certaines régions où il n’y a pas d’emploi, on ne peut demander aux gens l’impossible. Exemple: dans certaines régions, il y a 1 emploi disponible pour 30 demandeurs d’emploi. C’est une réalité dont il faut tenir compte quand on demande à des gens de répondre à des offres d’emploi, de faire des candidatures spontanées et de produire les réponses des employeurs. Il faut donc veiller à ce que la réglementation – qui prévoit que l’ONEM tient compte, dans son évaluation des efforts des demandeurs d’emploi, de la situation du marché de l’emploi local – soit bien appliquée.
b) les personnes qui sont les plus éloignées du marché de l’emploi, sont le plus souvent des personnes peu scolarisées, en situation de grande précarité. Ils ne comprennent pas les enjeux, ni les raisons des convocations et des sanctions. Pour ces personnes, bien souvent, le système n’est pas adapté et se transforme en une spirale de désespérance et d’exclusion, aboutissant au décrochage total des plus précaires. On précarise donc les plus précaires.
Par exemple, une étude de la fédération des CPAS de la Région wallonne de février 2009 montre que de 60 à 90 % des personnes sanctionnées et prises en charge par les CPAS ont maximum le certificat de l’enseignement secondaire inférieur. Il s’agit, pour 51% d’entre eux, de familles monoparentales.
c) D’autres sont victimes d’un effet de «carrousel»: de plus en plus de personnes enchaînent 2, 3 ou 4 procédures complètes. Ils prouvent à de nombreuses reprises qu’ils cherchent du boulot puis, à la 9ème convocation (3ème entretien de la 3ème procédure), ils n’ont pas rempli exactement tout ce qui leur était demandé, par exemple parce que l’ONEM leur demande d’envoyer X candidatures spontanées à des employeurs de leur région, que c’est la 3ème fois qu’on leur demande, que les employeurs ne sont pas légion dans certaines régions, et qu’ils trouvent peu utile de renvoyer une candidature à des employeurs déjà contactés. Du coup ils sont sanctionnés. Alors qu’ils ont déjà prouvé qu’ils cherchaient activement du boulot. C’est INJUSTE.
Comment nier que dans les circonstances de crise actuelle et de pénurie d’emploi, cette accumulation de formalités peut légitimement conduire au découragement et donc aboutir à exclure des personnes qui ont maintes fois prouvé leur motivation? Le système est donc devenu beaucoup trop bureaucratique, voire kafkaïen.
Entre le 1er semestre 2008 et le 1er semestre 2009, on constate une augmentation importante des exclusions(+58%). Cette augmentation s’explique principalement par l’effet de carrousel (les effets réels de la crise sur le chômage ne se font pas sentir avant le 2ème semestre 2009).
–> Pour le PS, il faut trouver d’urgence des solutions permettant de mener les publics les plus fragilisés à l’emploi ou à la formation, plutôt que d’aboutir à leur déclassement social.
–> Dans cette période de crise où des centaines d’emplois sont perdus chaque semaine, le PS demande une réforme en profondeur du système, en tirant les enseignements des évaluations qui existent.
–> Concrètement :
a) Pour les personnes éloignées du marché de l’emploi, un effort particulier doit être réalisé pour concevoir une procédure d’accompagnement et de contrôle adaptée afin de cesser de les exclure définitivement et, par là, de leur refuser toute chance de réinsertion sociale.
b) Pour les personnes ayant fait l’objet de plusieurs évaluations positives de l’ONEm quant à leur recherche active d’emploi, il faut imaginer des dispositifs adaptés de réinsertion sur le marché du travail, à définir en concertation avec les Régions, afin de mieux tenir compte de leurs efforts répétés (par exemple des emplois subventionnés dans les services publics, les pouvoirs locaux ou le secteur non marchand rencontrant de réels besoins d’utilité publique, …). Et dans l’attente, il faut cesser les exclusions.

c) Mettre en place d’une meilleure collaboration entre l’ONEm et les CPAS. Aujourd’hui, le travail réalisé par un demandeur d’emploi dans le cadre d’un contrat d’insertion avec son CPAS n’est actuellement pas valorisé dans le cadre de l’accompagnement des chômeurs. L’ONEm n’est même pas averti de l’existence de ce contrat. Il n’est pas juste qu’une personne ayant participé aux initiatives d’insertion du CPAS doive repartir de zéro pour prouver sa recherche active d’emploi quand elle est convoquée par l’ONEm.

Il faut donc prendre en compte les formations, les actions et contrats d’insertion réalisés par le CPAS. Le travail accompli dans le sens de l’accroche à l’emploi doit être communiqué à l’ONEm et valorisé.

Par ailleurs, le PS demande que le fédéral rembourse à 100% au CPAS le RIS des personnes ayant fait l’objet d’une sanction temporaire dans le cadre du plan d’accompagnement et de contrôle des demandeurs d’emploi.

En effet, les sanctions temporaires dans le cadre du Plan d’accompagnement et de contrôle des chômeurs causent un transfert absurde: les personnes qui se voient supprimer leur allocation de chômage pour un maximum de 4 mois et qui se voient octroyer le RIS (minimex) pas le CPAS ne peuvent être prises en charge par le même CPAS pour des actions d’insertion, faute de disposer du temps nécessaire à des actions d’insertion efficaces. Il s’agit donc d’un pur transfert de charge financière, ces personnes pouvant récupérer leur droit aux allocations lorsque la sanction est levée. Des études réalisées par la fédération des CPAS de la Région Wallonne et par l’administration fédérale mettent en lumière ces transferts.

Vidéo : Elio Di Rupo et Jean-Claude Marcourt, développe les propositions PS en matière d’emploi et d’accompagnement des chômeurs sur la PSTV: http://www.pstv.be/permalink/15679/priorite-a-lemploi-.aspx